Digitalisation des pratiques Innovation et R&D
Thème 31 Mai. 2021

Digitalisation des pratiques Innovation et R&D

Fort de son expérience auprès des équipes Innovation et R&D, KEPLER a pu identifier de réels besoins de transformation digitale au service de la performance de l’innovation et des développements produit et déployer des offres d’accompagnement adaptées aux besoins terrain actuels. Il s'agit de répondre aux besoins de transformation des équipes selon leurs enjeux.

Identifier le «juste-besoin» des organisations

Dans un contexte où les entreprises sont contraintes d’innover toujours plus rapidement et plus efficacement, les outils digitaux se révèlent être de véritables leviers d’accélération et d’optimisation globale s’ils sont calibrés et bien déployés.

Lorsqu’il s’agit d’« Inventer le business de demain » et d’« Engager la communauté R&D dans les projets d’avenir », une question revient :


Comment booster les sources d’innovation, internes ou externes, et favoriser l’émergence de concepts porteurs de sens et de plus-value ?


En vue d' « Optimiser le retour sur investissement des activités d’innovation » et « Réduire le délai de mise sur le marché des produits/services » la question de l’efficience est centrale. Et elle peut être considérée à deux niveaux :




  1. le pilotage global des projets R&D et innovation

  2. le développement opérationnel des produits

La digitalisation des informations de veille technologique

Dans le cas de la veille technologique, la digitalisation permet de mieux appréhender les tendances du marché et les paris technologiques de demain. Les outils de veille technologique que sont : StartUs, CB Insights, Expernova, ou encore Clarivate Analytics donnent accès à de larges bases de données et analyses : publications scientifiques, brevets, essais cliniques, experts, start-ups, universités, Fablab. Ces bases sont constituées sur une échelle mondiale qui servent à orienter les activités de R&D vers les technologies les plus prometteuses. Que ce soit pour de la veille concurrentielle ou bien de la veille ciblée par technologie, ces outils sont aujourd’hui indispensables pour détecter les opportunités de croissance et identifier des partenariats pertinents dans le cadre des démarches d’Open Innovation.

-> Consulter un Business Case Open Innovation

La digitalisation des portefeuilles de projets

Les outils dits « PPM » pour Project Portfolio Management tels que One2Team, Planview ou Planisware adressent la mise en priorité des projets d’innovation et l’optimisation de leur développement. Ils permettent d’avoir une vue globale en temps réel de l’ensemble des projets et de leur statut, ce qui facilite la prise de décision. La partie spécifique à la gestion de chaque projet permet de mieux gérer les plannings (souvent glissant dans le cadre de projets R&D), d’optimiser les ressources et de mieux maitriser les coûts de développement. Pour aller plus loin, on trouve aussi des outils de cartographie des compétences tels que Elamp, Whoz, Wiserskills qui permettent d’optimiser l’utilisation de l’expertise interne de façon transverse dans l’entreprise.

-> Consulter un Business Case Innovation Project Portfolio Management

Les consultants experts des projets de digitalisation jouent à plein leur rôle de facilitateur et d’accélérateur en permettant aux organisations qui font appel à leur service de ne jamais perdre de vue les composantes essentielles d’un projet de transformation digitale couronné de succès.

IA ou Intelligence Artificielle


Employée à plus ou moins bon escient et auréolée du terme flatteur d’« Intelligence », cette technologie promet de simuler un raisonnement humain tout en le dépassant par une puissance de calcul sans égale. Reste qu’entre la vision Hollywoodienne du sujet et l’état de l’art rencontré aujourd’hui en entreprise, il est nécessaire de distinguer «IA forte» et «IA faible». A ce jour, la technologie portant cette appellation est encore très dépendante de l’Homme, tant dans la phase de collecte de données exploitables, que lors de la conception des algorithmes capables de mettre une telle puissance de calcul à profit.


 

Blockchain ou chaîne de blocs


La Blockchain, est une technologie qui fait figure d’épouvantail au pays de ces concepts qu’on aimerait savoir résumer en trente secondes. Initialement associée à des monnaies d’un nouveau genre, la blockchain est ainsi résumée : une liste croissante d’enregistrements, appelés blocs, qui sont liés par cryptographie. Si cela n’était pas suffisamment clair, la blockchain est une technologie offrant une lecture holistique de divers événements, sorte de super livre comptable accessible en permanence et qu’il est possible d’associer à tout type d’environnement source de données quantifiables et modifiées entre de multiples parties. Il peut s’agir de mouvements de marchandises à travers le monde, de déplacements d’octets au sein d’un réseau informatique, ou encore de flux documentaires, qu’ils concernent l’édification de contrats complexes ou le dépôt de brevets à haut-degré technique. Pour toutes les organisations pour lesquelles la transparence et la vision d’ensemble d’un univers complexe est un enjeu, la blockchain est une piste de recherche à grand potentiel.


 

RPA ou Robotic Process Automation


La RPA est une technologie permettant l’automatisation ou le traitement en séries de tâches répétitives et chronophages. La RPA associe vitesse d’exécution et haut degré de sécurité en faisant fi des traditionnelles erreurs humaines. Les acteurs opérationnels qui bénéficient de cette assistance peuvent ainsi concentrer leurs efforts sur des tâches singulières à plus forte valeur ajoutée, ce qui constitue le principal argument en faveur de cette technologie.


 

MDM ou Master Data Management


Master Data Management, est une discipline technologique dans laquelle les métiers et les technologies de l’information («IT») travaillent ensemble pour assurer l’uniformité, l’exactitude, la cohérence sémantique et l’analyse en temps réel des actifs de données officiels de l’entreprise. La Donnée étant considérée tantôt comme le nouveau carburant, tantôt comme le nouvel or des Métiers du XXIè siècle, il est aisé de comprendre pourquoi une bonne gestion de cette dernière relève dorénavant d’un axe stratégique pour la plupart des organisations. Face à la quantité d’informations disponibles au sein des équipes R&D (on parle de Data Lakes), données Métiers (produits ou formules) ou données issues de brevets, les algorithmes (et donc l’Intelligence Artificielle) sont un levier potentiel fort. Les nouvelles fonctions associées au pilotage de ces données : « Data Scientist » ou « Data Analyst » représentent une clé de voûte convoitée et sont à ce titre très recherchées.


 

Open Innovation ou l’innovation "libérée"


L’Open Innovation n’est certes pas une technologie, mais plutôt un mode d’innovation fondé sur le partage et la collaboration. Le niveau de maturité des grandes entreprises en matière d’open innovation en lien avec les jeunes entreprises ne cesse d’augmenter et ces collaborations ont un impact fort pour la grande majorité d’entre elles. L’Open Innovation permet d’innover de façon collective et de créer des relations privilégiées avec les start-up.

Derrière les mots, une réalité «de terrain»

Si la « Digitalisation » est une source inépuisable de fantasmes ou de maux de tête, selon que l’on soit amateur de prospective ou pas, elle est encore dans bien des cas bornée à des phénomènes relativement simples d’appréhension. Ceci, les équipes KEPLER le constatent tous les jours dans le cadre de leurs missions. En clair, pour l’immense majorité des acteurs économiques, digitalisation rime encore avec simple numérisation de données et partage de documents. En effet, toutes les sociétés ne s’appellent pas SpaceX, Thalès ou Google et pour nombre d’entre elles, l’action de digitaliser consiste encore essentiellement en une centralisation des informations importantes en vue de faciliter leur accès et améliorer la collaboration des équipes entre elles. Dans de tels cas de figure, les bibliothèques digitales et les logiciels en réseau (SaaS) remplissent parfaitement leur rôle, en permettant un partage de savoir instantané et une gestion des accès avancée, pour un travail que l’on qualifie désormais de « collaboratif ».

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