Notre
accompagnement

  • Le Scope 3 concentre la majorité des émissions mais couvre un périmètre extrêmement large : fournisseurs (rang 1, rang 2, …), clients, diversité des filières et des technologies et complexité des règlementations.
  • La multiplicité des acteurs rend le pilotage global difficile et limite la capacité à engager efficacement l’écosystème.
  • Les arbitrages entre coût, qualité, délai et impact carbone deviennent de plus en plus complexes à opérer.
  • Les entreprises manquent de visibilité sur leur chaîne de valeur étendue et peinent à prioriser les actions à fort impact.
  • Le manque de fiabilité des données ralentit la prise de décision et fragilise les trajectoires de décarbonation.
  • Diagnostic ciblé :cartographie des émissions Scope 3, analyse des flux fournisseurs et clients, identification des postes à fort impact CO₂ et financier.
  • Stratégie priorisée : définition d’une stratégie achats responsables, arbitrage Make or Buy intégrant le carbone, segmentation des fournisseurs et construction de trajectoires de décarbonation..
  • Déploiement opérationnel : mise en place de programmes d’engagement fournisseurs, intégration d’objectifs ESG dans les contrats, optimisation des flux amont et aval.
  • Technologie & IA : modélisation des émissions Scope 3, simulation des scénarios de sourcing et d’approvisionnement.
  • People and change : formation des équipes achats, alignement des incentives entre performance économique et performance carbone.
  • Résultats mesurés : réduction des émissions Scope 3 de 10 à 25 %, optimisation des coûts achats de 3 à 10 %, amélioration de la résilience fournisseurs et sécurisation des approvisionnements.

Scope 3 : un manque de maîtrise dû à un périmètre complexe et très étendu

  • Optimiser les coûts, le niveau de service et les délais tout en réduisant l’empreinte carbone crée des tensions fortes dans les opérations.
  • Les modèles supply chain traditionnels ne sont pas conçus pour intégrer la circularité et les flux retour.
  • Les arbitrages entre performance économique et durabilité sont difficiles à objectiver.
  • Les réseaux logistiques historiques ne sont plus adaptés aux enjeux de décarbonation et de résilience.
  • Le manque de visibilité sur les flux limite la capacité à piloter efficacement la performance globale.
  • Diagnostic ciblé : analyse des flux physiques et financiers, identification des inefficacités (surstocks, transports inutiles, déchets) et des leviers de décarbonation.
  • Stratégie priorisée : définition d’un schéma directeur supply chain intégrant performance économique et environnementale, redesign des réseaux logistiques.
  • Déploiement opérationnel : mise en place de boucles circulaires (réemploi, recyclage, reconditionnement), déploiement de reverse logistics, optimisation des stocks multi-cycles.
  • Technologie & IA : simulation des flux logistiques, optimisation réseau, pilotage en temps réel des performances.
  • People and change : accompagnement des équipes supply chain et adaptation des processus terrain.
  • Résultats mesurés : réduction des coûts logistiques de 5 à 20 %, baisse des émissions transport de 10 à 30 %, amélioration du taux de service de 5 à 15 points.

Supply Chain durable : une incompatibilité apparente entre performance opérationnelle et impact environnemental

  • Intégrer l’éco-conception dans le développement produit peut complexifier les processus et impacter les coûts et les délais.
  • Les arbitrages entre performance produit, coût et impact environnemental ralentissent la prise de décision.
  • Les entreprises peinent à transformer leurs initiatives RSE en véritable levier de différenciation concurrentielle.
  • L’industrialisation des produits éco-conçus reste difficile à grande échelle.
  • Le manque d’alignement entre R&D, marketing et opérations limite la création de valeur.
  • Diagnostic ciblé : analyse du portefeuille produits, identification des produits à fort impact environnemental et économique.
  • Stratégie priorisée : intégration de l’éco-conception dans le pipeline innovation avec une logique ROI et différenciation marché.
  • Déploiement opérationnel : mise en place de démarches design-to-cost et design-to-carbon, optimisation des matériaux et des emballages, industrialisation des innovations durables.
  • Technologie & IA : simulation des impacts environnementaux des produits et optimisation des choix techniques.
  • People and change : formation des équipes R&D, marketing et production.
  • Résultats mesurés : réduction des coûts produits de 5 à 15 %, baisse de l’empreinte carbone de 10 à 30 %, amélioration du positionnement concurrentiel et de l’attractivité de l’offre.

Éco-conception : un risque de perte d’attractivité de l’offre produit

  • Les données ESG sont multiples, hétérogènes et souvent de qualité médiocre.
  • Elles sont réparties dans différents systèmes (ERP, outils métiers, fichiers Excel) sans structuration globale.
  • Les données sont parfois incomplètes, peu accessibles ou difficilement exploitables.
  • Le manque de fiabilité limite la crédibilité du reporting et la prise de décision.
  • Les équipes passent plus de temps à collecter les données qu’à piloter la performance.
  • Diagnostic ciblé : audit des systèmes d’information et analyse de la qualité et de la disponibilité des données ESG.
  • Stratégie priorisée : définition d’une architecture data ESG alignée avec les enjeux business, structuration des indicateurs de pilotage.
  • Déploiement opérationnel : mise en place de dashboards ESG, automatisation du reporting, intégration des indicateurs dans les processus décisionnels.
  • Technologie & IA : modélisation prédictive des émissions et des coûts, simulation de scénarios, outils de pilotage en temps réel.
  • People and change : formation des équipes à l’utilisation des outils data et à l’analyse ESG.
  • Résultats mesurés : réduction du temps de production du reporting de 30 à 50 %, amélioration de la fiabilité des données, prise de décision plus rapide et plus efficace.

Data ESG : une accessibilité problématique

Quand la situation devient complexe, il faut les bonnes expertises

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