Optimiser les stocks et fiabiliser le pilotage Supply Chain grâce au S&OP
Présentation
Dans la distribution spécialisée, la maîtrise des stocks repose sur un équilibre complexe : garantir la disponibilité des produits tout en limitant l’immobilisation financière, anticiper la demande malgré sa variabilité et sécuriser les approvisionnements malgré les contraintes fournisseurs.
Un acteur de la distribution spécialisée souhaitait améliorer durablement la performance de sa Supply Chain et mieux maîtriser son niveau de stock.
Le diagnostic KEPLER a permis de distinguer les contraintes structurelles — notamment les délais fournisseurs et la variabilité des ventes — des leviers internes directement actionnables : règles d’approvisionnement, qualité des données, paramétrage ERP, pratiques de prévision et coordination entre métiers.
KEPLER a accompagné l’entreprise pendant 6 mois afin de passer d’un pilotage essentiellement réactif à un modèle davantage anticipé, transverse et structuré.
Contexte : mieux distinguer les contraintes externes des leviers internes
Certains relevaient directement de l’environnement de l’entreprise : délais fournisseurs et variabilité des ventes notamment.
D’autres étaient liés aux pratiques internes de pilotage des approvisionnements.
L’enjeu de la mission était donc de ne pas traiter le niveau de stock comme un problème isolé, mais d’en comprendre précisément les causes racines.
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des règles de gestion à harmoniser ;
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des pratiques d’approvisionnement hétérogènes ;
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des données d’entrée nécessitant d’être fiabilisées ;
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un paramétrage ERP et un calcul des besoins à revisiter ;
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une maturité prévisionnelle à renforcer ;
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une coordination perfectible entre Approvisionnements, Achats, Marketing et Commerce.
Enjeux : passer d’un pilotage réactif à un pilotage anticipé
Optimiser les stocks ne consiste pas uniquement à réduire les quantités disponibles.
Une réduction mal pilotée peut rapidement dégrader le taux de service ou augmenter le risque de rupture.
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comment améliorer la précision du calcul des besoins ?
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comment harmoniser les règles d’approvisionnement ?
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comment fiabiliser les données utilisées par l’ERP ?
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comment réduire les écarts entre prévisions et sorties réelles ?
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comment mieux intégrer les informations Commerce et Marketing dans les prévisions ?
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comment améliorer les arbitrages Supply Chain ?
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comment installer des routines de pilotage simples et durables ?
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comment identifier une trajectoire de stock cible réaliste et mesurable ?
Approche KEPLER : données, règles de gestion et pilotage transverse
KEPLER a structuré la démarche autour de trois leviers complémentaires.
1. Diagnostiquer les pratiques d’approvisionnement
Cette phase a constitué la base d’un plan d’action multi-métiers, plutôt qu’une réponse limitée à la seule fonction Supply Chain.
2. Fiabiliser le calcul des besoins et le paramétrage ERP
La cartographie des stocks a également permis d’établir une trajectoire cible structurée et mesurable.
3. Installer un pilotage S&OP durable
Résultats : une trajectoire de stock cible avec un potentiel de réduction de 3 M€
La projection du stock cible réalisée dans le cadre de la mission a mis en évidence un potentiel de réduction de 3 M€, soit 10% de gains, associé à une nouvelle trajectoire structurée et mesurable.
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une meilleure compréhension des causes racines du niveau de stock ;
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des règles de gestion harmonisées ;
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des pratiques d’approvisionnement davantage unifiées ;
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des données critiques fiabilisées ;
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une précision accrue dans l’expression des besoins ;
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une meilleure coordination entre Approvisionnements, Achats, Marketing et Commerce ;
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des routines S&OP structurées ;
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des KPI pérennes pour piloter la performance ;
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une capacité renforcée à anticiper et arbitrer.
De l’optimisation des stocks à la maturité Supply Chain
Ce business case montre qu’un niveau de stock excessif n’est pas toujours la conséquence d’un problème unique.
L’optimisation durable du stock nécessite donc une lecture de bout en bout.
Optimiser les stocks ne signifie pas simplement commander moins. Il faut d’abord comprendre ce qui relève des contraintes structurelles et ce qui peut réellement être amélioré en interne. La performance vient ensuite de la combinaison entre données fiables, règles de gestion partagées, prévisions plus robustes et arbitrages réellement transverses.Le regard de l’expert KEPLER